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Râbi’a de feu et de larmes- Poche telecharger gratuit pdf

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Râbi’a de feu et de larmes- Poche telecharger gratuit pdf

On 11月 13, 2020, Posted by , In 未分類, With No Comments





Auteur: Albin Michel

ISBN 9782226320193

Râbi’a al-Adawiyya (713-801) est la première grande figure du soufisme, et il n’est pas indifférent qu’elle soit une femme. Elle est l’objet d’une vénération encore vive de nos jours, aussi bien au sein des milieux populaires que des cercles soufis. Ses paroles et ses poèmes, recueillis et transmis au fil des siècles par une chaîne ininterrompue de spirituels, conservent toute leur actualité. Son rayonnement et sa personnalité de feu lui permirent toutes les audaces.
On raconte notamment qu’elle se promenait avec un seau d’eau et une torche : le premier, disait-elle, était destiné à éteindre le feu de l’Enfer, et le second à porter le feu au Paradis – ceci pour faire valoir une spiritualité totalement désintéressée, qui ne procède pas d’un marchandage moral avec Dieu. Après une biographie et une introduction lumineuse, Salah Stétié nous offre une magnifique traduction des poèmes et des propos qu’il nous reste de la sainte, accompagnés des calligraphies du grand artiste Ghani Alani.



















































































































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haleines lourdes et mouillages serrés, vents coulis humides – entre deux partir, le balancement des corps – hautes tailles qui se ployaient, reins douloureux, cette force qui retombait – et le café au rhum dans les gros doigts rouges, les comptoirs de langues rudes, regard perdu dans les tasses – au ciel les passerelles mobiles, nuque renversée, quelque chose grince dans la grue, étoiles pâles entre les poutres d’acier, un peu de lune, les oiseaux là–haut, dorment – bascule de chaînes et d’arches, sous la flèche du pont le grand chariot bloqué – les coulures de rouille sur les épis de béton – lassitude des hommes, leur beauté : celui–là qui pleurait sans bruit, la main dans ses cheveux blonds, emmêlés – ce froid de l’air, comme un fil blanc de fer qui le traverse, et vibre à l’intérieur, résonne, et soi–même là, se surprendre à exister – jamais ciel si beau, frêle et fuyant, mourant, s’amincissant encore, aspiré lentement vers le pôle – île de gotland à cette heure vide, un ferry s’allume quittant le port de visby – docks de nuit – le cargo estonien, soutes noires, ventre ouvert : pas une lueur, il semble que les râbi’a de feu et de larmes- poche hommes l’aient déserté – lourds cordages enroulés sur eux–mêmes – au creux, ces haillons de voiles qui pourrissent – les chalutiers se balancent, un escalier descend à la mer, la nasse brisée prise dans les algues, heurte en cadence la dernière marche – il s’agit d’entrer dans le silence des mots, leur matière d’esseulement – coques écaillées, bouées et filets, lourdes guenilles de sirènes – au–dessus des remparts la tour noire, la cathédrale et ses ombres, en contrebas les cales, les entrepôts, l’embarcadère qui fuit – terre sans peau ni chair, fêlures courant l’os gris jusqu’aux grandes aiguilles de calcaire : un sémaphore brame sans bras ni voix – les réverbères égrènent la pluie, l’irisent goutte à goutte, tiédeur de mémoire, dans ces courants qui lissent la falaise et ponctuent de coups sourds la marche lente, sans but – être seul – profondément, ardemment – sans esquive – comme ici seulement on peut l’être : dans un grand calme – une sorte de joie secrète – et le face à face, enfin, après toutes ces veilles, avec les mots douloureux – la baltique aux arrières, discrètement retirée : s’ouvre blanc le chemin de batture, aux contre–lames du souvenir – et tu ne saurais dire pourquoi ce flot, ce vertige soudain, ce bec qui fouille la poitrine, pourquoi là, maintenant, de quelques mots que tu ne reconnais pas, d’un balbutiement, d’une flaque d’huile où toute quiétude, avec les reflets du phare se décompose, pourquoi montent sous le tranchoir d’un ciel très bleu ces horizons nets, incises, saignées de vent entre deux collines, pourquoi là, soudain : le vieux pays grec – la mer déborde des yeux, le bleu est insondable – et vivement disséquées à la pointe sèche, les îles blanches, où l’on rêvait de plus hauts rêves, des vies d’essence rare, si simples nous étions, encore neufs – plus de sel et de vent dans ces bouilloires de lumière, souviens–toi, que la peau n’en pouvait supporter – un feu glaçait le souffle, brûlait dans les grands gestes de la mer quand nous plongions : violente saisie, délicieuse, tous les mots du monde y tombaient au néant – les cris des gabians sur les ruines : nous disions paysages de cris, et ces légendes, forts et prisons, lazarets perdus et leurs pestes, décombres irréductibles éparpillés dans les cistes, les herbes jaunes et ces feuilles dures, odorantes et vernissées, qui nous déchiraient le pied – maigres pins, papier de roche à froissures, écrits de craie : des noms qui ne disaient personne, des riens, un territoire marqué – nous sur cette terre – et tant fine, volatile, désespérante poussière : terre qui éclatait sous la poussée des racines – l’île remplissait nos têtes, elle y plantait des mots, ils y restaient, et de cet intérieur vide, ils nous contemplaient : nous ne savions qu’en faire – quelque chose protestait là qui ne se laisserait jamais penser – le monde de l’île n’avait pas connu l’étreinte des mots, et depuis longtemps avait abattu les murs des hommes – la mer, lorsqu’on la regardait était triste, ou saisie, comme on tombe amoureux : la plus puissante des présences – et devant elle on pliait, car elle était là incroyablement, feu de joie de l’instant : on s’agenouillait sur la pierre, sans force – bleu roi brisé à l’état pur, substance d’un peu de mort toute prête, roulée sous les paupières comme du sel ou du miroir, tache d’effroi rapide, anamorphoses noires avec oiseaux crieurs luttant contre le vent, or pulsatile nimbant les cils, les veinules, limaille et sable pressurés dans l’oreille, où la mer s’engouffre et se repaît de sang – tout ce qui de l’île, en nous battait dans le battement de la mer, et les corps l’un vers l’autre : fille on était, encore plus en elle, l’autre, dans son cou de fille, sur sa peau nue la même, elle, sur ses lèvres d’autre, la même, ce goût de fille que l’on était, retrouvé là sur sa peau, dans tout son corps, multiplié, s’en griser des mains, des lèvres, cela venait dans nos mains d’un même élan, cela venait aux lèvres, d’un registre perdu, oublié, d’un rêve – corps dans cette orbe autre, sur lui–même à plaisir, recourbé – mots nous souviennent d’îles, nous souvenant d’eux, les cargos, langue de terre morte, vivesholm, bouquet d’écume en bouche, éclate dans les mots en cette lande sèche : déjà le froid, au loin les raukar de calcaire, qu’assaillent les premières glaces – îles de mémoire, en lamelles – feuilletage sensible – plaques amères et douces, souples, se chevauchent, se repoussent : entrent avec lenteur, et comme à regret, dans un langage – et leur nudité pleine, éblouissante, est habillée : langage les donne à voir, et dans le même mouvement, les emprisonne et les libère. 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